Parmi toutes les avancées technologiques qui nous aident au quotidien, espérons encore une révolution dans le monde de l’apprentissage rapide. Malheureusement, le téléchargement automatique de connaissances à l’image de celui qu’expérimente le  personnage principal de Matrix où l’on apprend à piloter un hélicoptère en quelques secondes est encore loin :

 

 

Et, malheureusement, pour apprendre une langue étrangère, les faits démontrent que la situation n’est pas plus simple. Hier soir j’ai pu assister à une réunion parents-professeurs, au cours de laquelle, le professeur d’anglais a répondu à la question suivante posée par l’un des parents :

 

– « Les enfants ont-ils l’opportunité de pratiquer leur oral ? »

 

Ce à quoi le professeur a répondu :

– «  Vous savez combien d’élèves sont dans la classe ? 32. Donc, non. »

 

La composante fondamentale d’une langue vivante était mise au rebut. L’enseignement se doit de se focaliser sur la communication, or, bien trop souvent, celle-ci est oubliée. Voilà pourquoi apprendre l’anglais peut vous sembler tellement difficile au début !

 

En réalité, ce n’est pas si compliqué que ça ! Si vous travaillez et hésitez encore à utiliser le crédit de votre compte personnel de formation (CPF), voici 10 raisons qui vont vous motiver à sauter le pas !

 

1.      La formation en anglais pour les professionnels n’a rien à voir avec votre expérience à l’école

Le professeur d’anglais de mon fils a raison, elle a beaucoup trop de monde à gérer et trop peu de temps pour donner des cours efficaces. Une classe avec plus de 30 élèves implique une pédagogie basée sur l’écrit, car, plus facile à gérer pour le professeur. Or, dans une formation professionnelle, les conditions sont très différentes et permettent une individualisation de l’enseignement selon les besoins, ainsi qu’un formateur à disposition afin de pouvoir se concentrer sur la pratique de l’anglais à l’oral. Les deux expériences sont donc totalement différentes !

 

Professeur au tableau

2.      Le Q.I. n’a aucun impact sur l’apprentissage de l’anglais.

Il a été prouvé scientifiquement que l’apprentissage d’une langue étrangère aide au développement de votre cerveau et à l’activation de zones précises via la création et le développement du réseau neural. C’est donc une question d’utilisation de ces zones, et non une question de don ou de quelque autre sortilège. Plus vous utilisez ces zones de votre cerveau, plus que vos capacités d’apprentissage se développeront et, par extension, l’acquisition de nouveaux savoirs.

Au final, la courbe d’apprentissage est en réalité rapide. C’est le perfectionnement qui prend plus de temps.

 

3.      La plupart des échanges en anglais à l’international ne se font pas avec des anglophones natifs

Il y a environ 160 variations d’accents en anglais au niveau mondial, la grande majorité provenant d’accents non-anglophones. Il est de notoriété publique qu’il est plus compliqué de comprendre un américain ou un anglais natif, qu’un étranger mais pourquoi ? C’est principalement une question d’attitude. Les locuteurs natifs anglophones savent très bien que l’anglais est la langue internationale. Ils considèrent doc que c’est un devoir pour les habitants des autres pays de l’apprendre, eux, n’ont pas ce problème. C’est donc à l’autre de faire des efforts, pas à eux. Ils ne modèrent donc que peu leurs accents ou le débit de leur discours lorsqu’ils s’adressent à des étrangers dans leur langue. Cela ne leur vient pas naturellement.

 

Ceci dit, il y a beaucoup plus de non-anglophones qui parlent anglais, et qui en comprennent justement les enjeux. Les réunions internationales qui ont lieu en anglais se passent généralement très bien car les différentes nationalités dosent la complexité, les nuances, et la vitesse de l’anglais de façon à ce que tout le monde comprenne et soit compris. Il faut donc vous rendre compte que parler anglais ne se limite pas à communiquer exclusivement avec des anglophones, l’anglais est une lingua franca utilisée afin de se comprendre entre personnes d’origines différentes, c’est un vecteur d’échanges.

 

4.      Vous pouvez progresser rapidement même si le but final peut sembler lointain

Parler anglais dépend de votre point de départ. La plupart de nos clients démarrent avec un niveau « scolaire ». Ils ont du mal à comprendre et à s’exprimer à l’oral. Ils ont un mauvais accent ou plus exactement une mauvaise prononciation (exemple : le terme Idea = idée est souvent prononcé « aïdi », cette prononciation incorrecte peut amener à une confusion avec le terme « ID » = carte d’identité) et généralement se débrouillent à l’écrit. La bonne nouvelle, c’est qu’avec ces bases, vous progresserez rapidement en quelques cours. Souvent, on nous dit « je n’imaginais pas que cela allait être aussi facile ». En effet, les préjugés sont souvent basés sur les méconnaissances des différentes méthodes d’apprentissage et les expériences scolaires remontant à l’enfance.

 

5.      Fixez-vous des objectifs professionnels précis

On ne choisit pas une formation professionnelle en anglais simplement pour parler anglais, on le fait pour être plus performant sur son poste de travail. Donc la progression de niveau est une chose, mais l’atteinte des objectifs, par exemple rédiger des e-mails en anglais d’une manière efficace en est une autre. Un bon diagnostic de vos besoins permet de cibler ces objectifs afin de les transformer en compétences, et de fixer les actions concrètes et réalisables qui vous donneront un sentiment de victoire avant d’atteindre le graal : parler anglais comme un natif !

 

6.      Une pléthore d’outils à votre disposition

Imaginez-vous au XIXème siècle, si vous souhaitiez apprendre l’anglais. Comment vous y seriez-vous pris ? Auriez-vous payé un interprète, un professeur ? Auriez-vous pu trouver un centre d’apprentissage ? Dur, dur…

 

Heureusement pour vous, nous sommes au XXIème siècle et les nouvelles technologies nous offrent des possibilités inimaginables ne serait-ce qu’il n’y a que 20 ans afin d’apprendre l’anglais. En réalité, il y a désormais presque trop de supports à votre disposition, et il peut s’avérer difficile de déterminer la méthode la plus adaptée à soi !

Un de nos clients évoquait récemment ses essais sur Babel et Duolinguo, il me racontait alors qu’il avait laissé tomber les deux, non pour des raisons de qualité, mais parce que ces applications ne correspondaient pas à ses besoins. Une formation en anglais de qualité vous donnera accès aux supports d’apprentissage les plus adaptés à vos besoins, accélérant ainsi vos progrès.

 

7.      Des avancées grâce aux méthodes d’apprentissage

Parler une autre langue fait partie d’un besoin fondamental de l’être humain,  animal social par excellence, ce besoin irrépressible de communiquer avec autrui. On ne pourra jamais s’en passer ! Les experts des services R&D sont toujours à la recherche de méthodes plus performantes aidant à accélérer l’apprentissage linguistique. Et, les premiers résultats positifs commencent à arriver.

 

Chez Skye Training, nous avons pris le parti de travailler avec des coachs certifiés selon la méthode NeuroLanguage Coaching®*. Une nouvelle méthode alliant les neurosciences et la pédagogie linguistique au coaching afin d’apprendre l’anglais tout en s’adaptant à vos besoins. Et ça marche !

 

8.      Motivation, la clef de tout

Le découragement est souvent dû à un manque de motivation. Si vous n’êtes pas motivé, vous ne travaillerez pas assez, et par effet domino le manque de pratique et de contact avec la langue anglaise réduira votre vitesse d’apprentissage. Il est donc essentiel, pour ne pas dire crucial de bien cibler vos motivations profondes et le pourquoi relatif à votre volonté d’apprendre l’anglais. Est-ce pour votre travail ? Quels bénéfices pourrez-vous tirer de cet apprentissage ?

Il vous faut vraiment comprendre les raisons intrinsèques à ce besoin d’apprendre, afin que ces besoins restent bien présents dans votre tête.

 

Egalement, c’est à votre formateur de bien les comprendre, et de concevoir un programme de formation adapté. Si vous sentez que le contenu n’est pas en phase avec vos besoins, il en résultera automatiquement baisse de motivation.

 

9.      Cherchez à obtenir des retours réguliers

Imaginons que vous suivez une formation en anglais pendant un an, sans parler avec personne d’autre que votre formateur. Puis, vous allez en vacances et décidez de mettre à l’épreuve vos progrès. Le sentiment de progrès est une vraie victoire, mais pourquoi attendre autant de temps ?

 

Il faut tester vos progrès régulièrement – au travail, en vacances, au cinéma, avec des amis qui parlent. Soyez discipliné, et surtout, soyez ouvert sur le sujet. Si vous cachez le fait que vous suivez une formation, vous allez perdre des opportunités importantes et des occasions de pratiquer et de vous rendre compte que vous commencez à avoir une certaine aisance. Il serait dommage de passer à côté de quelques compliments couronnant vos efforts…

Obtenir un retour

10. Un exemple à vos enfants

Tous les parents que je connais sans exception souhaitent que leurs enfants parlent l’anglais. Ils avouent d’ailleurs souvent être gênés car eux-mêmes ne se sentent pas à l’aise en le parlant. L’enfant donc ressent la pression parentale afin d’apprendre la langue, sans pour autant avoir d’exemple afin de leur montrer qu’il est possible d’y arriver.

 

Imaginez désormais que vous suiviez des cours, que vous progressiez, que vos enfants vous voient y arriver – quel formidable impact sur eux ! Ils  redoubleront en motivation. Donc, montrez leur la voie, faîtes une formation en anglais, devenez un modèle à suivre encore plus que vous ne l’êtes déjà. Cela vous motivera et eux aussi !

 

Voilà, j’espère qu’en lisant cet article vous a  motivé à bloc pour apprendre l’anglais ! Vous pouvez et vous allez y arriver ! Le plus dur, c’est de sauter le pas, de prendre les choses en main, de vous faire évaluer et de démarrer. Après, les résultats arrivent facilement et rapidement.

 

N’hésitez pas à nous contacter, une discussion avec nous vous permettra d’éclipser tous vos doutes et interrogations, nous vous expliquerons comment démarrer et comment financer cet effort !