Imaginez que Fedex ne vous livre que 50% du temps…
Imaginez que votre TGV s’arrête en gare une fois sur deux…

Imaginez qu’au restaurant le plat n’arrive qu’une fois de temps en temps…

 

En tant que client, ne seriez-vous pas en colère ? Commander un service et de ne pas obtenir le résultat souhaité !

Pourtant, c’est ce qui se passe souvent dans le monde de la formation linguistique.

En suivant une formation en anglais, vous avez un objectif simple, atteindre les objectifs que vous vous fixez.

Si cela n’arrive pas (et que vous vous êtes impliqués), est-ce raisonnable de dire que c’est une perte d’argent ? Sans aucun doute.

A la base, une formation est en réalité fondée autour d’un engagement souvent contractuel entre un prestataire (le formateur/la structure de formation) et un client (une entreprise X et/ou un apprenant). Le prestataire s’engage à fournir des moyens, et l’apprenant s’engage à faire le travail nécessaire (normalement) afin d’apprendre et progresser.

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Le prestataire conçoit un programme de formation avec des objectifs clairs, un contenu adapté, et évalue les moyens à mettre en place, et si nécessaire délivre une certification (travail qui n’est pas si compliqué que ça si on en a le savoir-faire).

Par contre, garantir les résultats de votre programme à la fin de la formation est une autre paire de manches…

 

Alors, existe-t-il une solution simple ? La réponse paraît évidente, oui ! L’évaluation.

Qu’est-ce l’évaluation ?

L’évaluation n’a pas seulement pour but de tester le niveau en anglais d’un apprenant. En effet, les experts de l’évaluation expliquent que cette dernière est en fait bien plus complexe et utile qu’un simple indicateur de progression de l’acquisition des connaissance.

Dans le contexte d’un programme de formation en anglais, elle sert à :

  1. S’assurer que la qualité de la formation répond aux normes et aux besoins tant professionnels, que légaux ou personnels.
  2. Aider à la mise en application des connaissances apprises lors de la formation sur le poste de travail.
  3. Evaluer le chemin qui reste à parcourir afin d’atteindre les résultats souhaités par l’individu (via l’utilisation d’indicateurs de performance)

Les tests de niveau et les questionnaires de satisfaction font partie intégrante du premier point. Les tests sont fréquemment utilisés au début sous la forme d’une évaluation pré-formative afin de pouvoir établir un état de lieu du niveau du départ. Mais, ils seront également proposés tout au long du parcours de formation et aussi bien sûr à la fin, sous la forme d’une évaluation finale qui bien évidemment permettra d’évaluer la progression obtenue lors de la formation.

Dans un contexte de formation professionnelle, tester le niveau linguistique n’est pas forcément la meilleure façon d’évaluer les besoins du poste de travail, surtout une fois que la formation est terminée.

Par exemple :

La théorie voudrait qu’un test TOEIC (Test of English for International Communication®) dont la note est de 860 sur un maximum de 990 (niveau B2 – CECR) vous donne une certaine aisance dans la langue, après tout c’est un test reconnu !

Si vous pensez cela, vous avez tout faux !

Le TOEIC ne vous prépare en aucun cas à animer une conf call en anglais avec 5 interlocuteurs différents ou bien à rédiger une note technique vis-à-vis d’un problème spécifique.

De plus, si votre formateur vous demande si vous êtes satisfait de votre formation, et que vous répondez « oui ». Êtes-vous en train de dire que vous êtes capable de faire ce que vous venez d’apprendre sur votre poste de travail ?
Encore une fois, normalement, non. Votre satisfaction n’a aucune corrélation avec votre performance.

Alors, comment utiliser l’évaluation pour améliorer vos performances linguistiques ?

Si l’on le fait accepte que la performance soit la valeur primordiale dans votre travail, il faut alors trouver des idées et des astuces afin de transformer ce que vous avez appris pendant vos cours en résultats concrets.

Voici quelques idées comment faire :

  1. Identifiez des indicateurs de performance, c’est à dire des taux ou des délais que vous pourriez améliorer si vous parliez mieux anglais.
    Par exemple, imaginez qu’il vous faut 1 heure pour lire un rapport en anglais contre 30 minutes en français. Vous perdez du temps. Si vous quantifiez le temps que vous perdez dans un mois, cela représente une certaine perte de temps qui pourrait vous permettre de vous adonner à d’autres tâches maximisant par la même votre efficacité tant pour votre entreprise que pour vous.
  2. Lorsque vous êtes amenés à utiliser l’anglais au travail, enregistrez-vous, vous pourrez par la suite analyser votre performance, de préférence avec votre coach. Peu importe si c’est un support vidéo ou audio, cela permettra à votre formateur de contextualiser vos besoins.
  3. Fixez-vous un objectif de résultat que vous souhaiteriez atteindre dès le début de la formation en la liant à un projet ou un événement stratégique dans lequel vous êtes impliqué et qui nécessite que votre anglais soit au top. Si vous avez un but précis vous trouverez les ressources nécessaires pour arriver. Une fois, le projet ou évènement terminé, vous pouvez juger le retour par rapport à votre formation.

Skye Training propose tout ça…et plus encore !

Joss Frimond, rédacteur de cet article, est l’un 2 facilitateurs Kirkpatrick présents en France (seuls autorisés à certifier les responsables de formation et les organismes sur le nouveau modèle Kirkpatrick 4-levels), le référentiel d’évaluation le plus connu au monde.

 

En travaillant avec Skye Training, vous avez donc la garantie de suivre une formation sérieuse et soignéedont les process sont centrés sur l’atteinte de vos objectifs et le gain de confiance en vos capacités.

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